🐳 Accord Tolteque Ne Rien Prendre Personnellement

Accordn°2 : ne rien prendre personnellement. Nous projetons tous·tes nos blessures, nos craintes et nos images mentales sur les autres, qui ne sont finalement que des miroirs de nous-mĂȘmes. Si quelqu’un·e nous insulte, par exemple, iel ne fait donc que reflĂ©ter une souffrance intĂ©rieure. Si vous avez rĂ©flĂ©chi Ă  vos valeurs et savez de quoi vous ĂȘtes Cadeauxet produits officiels sur le thĂšme Ne Prends Rien Personnellement DĂ©couvrez des t-shirts, posters, stickers, objets dĂ©co et autres produits du quotidien, personnalisĂ©s par des artistes indĂ©pendants du monde entier. Toutes les commandes sont prĂ©parĂ©es Ă  la demande et gĂ©nĂ©ralement expĂ©diĂ©es sous 24 heures dans le monde entier. TUES GROS ! JE T'ADORE TU ES MAGNIFIQUE !!!T'ES UN ENCULÉ !TU ES UNE PERSONNE MERVEILLEUSE !!;VoilĂ  ce que tu peux entendre tous les joursEt pourtant, Commentne pas prendre les choses personnellement au travail? N’hĂ©sitez pas Ă  faire le travail nĂ©cessaire sur vous pour ne plus prendre personnellement et souffrir de ce qui se dit autour de vous. premier accord: avoir la parole impeccable. deuxiĂšme accord: ne pas faire de supposition. troisiĂšme accord : ne pas faire de suppositions. 2Ăšmeaccord: « Ne rien prendre personnellement ! » En partant du principe que nous sommes tous diffĂ©rents et que chacun de nous a sa propre interprĂ©tation, lorsqu’une chose nĂ©gative est exprimĂ©e Ă  votre encontre, ne pas donner votre accord pour l’entendre de cette oreille, sinon le poison s’infiltre en vous. Extraitde la confĂ©rence "dĂ©couverte de la sagesse toltĂšque" Pour visionner la confĂ©rence en intĂ©gralitĂ© : Cetteprotection, pour le chevalier toltĂšque, c’est de ne rien prendre personnellement. DĂšs lors, les agressions d’autrui, en particulier verbales, ne l’atteignent plus. 3) Une quĂȘte : le chevalier se bat pour une cause, qu’il s’agisse d’une belle Ă  dĂ©livrer ou d’un trĂ©sor Ă  dĂ©couvrir. Cette quĂȘte, dans la chevalerie LesQuatre Accords toltĂšques : le livre incontournable Ă  lire pour rĂ©ussir son annĂ©e 2021 . 1er accord : avoir une parole « impeccable » 2e accord : Ne jamais prendre les attaques des autres personnellement. 3e accord : ne pas faire de suppositions. Le 4e accord : toujours faire de son mieux. AccordtoltĂšque n° 2 : N’en faites jamais une affaire personnelle. Les autres ne font rien Ă  cause de nous. C’est Ă  cause d’eux-mĂȘmes. Lorsque nous prenons l’habitude de ne rien prendre personnellement, nous Ă©vitons pXuLKPz. Comprendre le deuxiĂšme accord toltĂšque
 Quand nous prenons quelque chose personnellement, nous nous sentons directement concernĂ©s, visĂ©s. Si, face Ă  ce que quelqu’un a fait ou a manquĂ© de faire, a dit ou n’a pas dit, nous nous sentons blessĂ©s, Ă©nervĂ©s, humiliĂ©s ; si nous ressentons le besoin de nous justifier – nous ou notre point de vue- d’avoir raison
, c’est que nous venons de le prendre personnellement. Ce deuxiĂšme accord toltĂšque est assez difficile Ă  mettre en place parce que nous avons souvent du mal Ă  voir comment nous pouvons faire autrement que de prendre ce qui nous arrive de façon personnelle. Pourtant, ce que l’autre dit ou fait ne nous concerne pas. Pour faire autrement nous devons changer notre vision 1. Prendre conscience que les autres sont dans un monde, un rĂȘve diffĂ©rent du nĂŽtre Du point de vue toltĂšque nous rĂȘvons en permanence. Cela veut dire que ce que nous appelons rĂ©alitĂ© n’est qu’une interprĂ©tation de celle-ci, et cette interprĂ©tation nous la faisons Ă  partir du filtre de nos sens, de notre histoire, de ce que nous avons vĂ©cu, du sens que nous y avons donnĂ© et des croyances que nous y avons mises en place. Le filtre est diffĂ©rent pour chacun de nous, c’est pour cela que nous vivons tous dans des rĂȘves diffĂ©rents car l’interprĂ©tation que nous faisons de la rĂ©alitĂ© n’est pas la mĂȘme. Si nous arrivons Ă  prendre vraiment conscience que nous vivons chacun dans un monde diffĂ©rent, que la rĂ©alitĂ© de l’autre n’est pas la nĂŽtre, alors nous allons commencer trĂšs facilement Ă  ne pas prendre personnellement ce que l’autre fait ou ne fait pas, dit ou ne dit pas. Nous ne sommes pas responsables et nus n’avons aucun pouvoir sur ce que les autres pensent, disent ou font. Ce qu’ils pensent, disent ou font dĂ©pend de leur systĂšme de croyances. En en faisant une affaire personnelle on donne notre pouvoir Ă  l’autre. 2. Sortir de la dĂ©pendance du regard de l’autre Une autre difficultĂ© quand nous essayons de mettre en place cet accord dans nos vies vient du fait que nous nous efforçons de ne pas prendre personnellement ce qui nous blesse, mais que nous ne faisons pas attention Ă  ne pas prendre personnellement ce qui nous fait plaisir ou nous met en valeur
 Il est important d’avoir conscience que les compliments viennent autant que les critiques de la rĂ©alitĂ© de l’autre, donc qu’ils concernent l’autre et non nous. Tenir compte de cela nous aide Ă  sortir de la dĂ©pendance du regard de l’autre. C’est Ă  travers l’autre que nous avons tendance Ă  chercher l’amour, la reconnaissance, notre valeur, nous avons peur que l’autre nous rejette, qu’il ne nous trouve pas bien, pas Ă  la hauteur
 Nous cherchons cette approbation chez l’autre parce que nous nous jugeons nous-mĂȘmes pas assez bien. Cette façon de faire crĂ©e une faille chez nous qui va nous faire rĂ©agir personnellement Ă  ce que l’autre va dire ou faire. Tant que nous avons besoin que l’autre nous aime, reconnaisse notre valeur, ait une bonne image de nous
, nous allons avoir beaucoup du mal Ă  ne pas prendre personnellement ce qu’il dit ou fait. 3. Comprendre que personne n’a de pouvoir sur nos Ă©motions Souvent nous rendons l’autre responsable de nos Ă©motions, tu m’énerves » tu me fais souffrir », etc. si nous rĂ©agissons Ă©motionnellement, ce n’est pas Ă  cause de l’autre, nous rĂ©agissons parce que les mots ou les actes de l’autre ont touchĂ© quelque chose qui Ă©tait dĂ©jĂ  blessĂ© en nous. LĂ  vous pourriez me dire oui, mais ce qu’il a dit ou fait n’était pas juste. Peut ĂȘtre que c’est ne pas juste, mais si nous n’avons pas de blessure, mĂȘme en n’étant pas justes, les mots ou actions de l’autre ne peuvent pas nous blesser. C’est bien parce que nous avons des point sensibles qu’ils nous blessent. Aussi longtemps que nous croirons que nous souffrons Ă  cause des autres, nous leur donnons le pouvoir sur notre vie. Si nous prenons la responsabilitĂ© de nos Ă©motions et identifions nos blessures, nous pouvons agir sur elles et nous en libĂ©rer. Personne ne peut faire cela pour nous, personne ne peut guĂ©rir nos blessures, personne ne peut nous libĂ©rer de nos limites, c’est notre responsabilitĂ© et notre choix. Si nous faisons le choix de regarder nos blessures et de nous en occuper, nous reprenons notre pouvoir et nous pouvons ainsi changer notre vie. Si nous attendons que ce soit l’autre qui prend la responsabilitĂ© de nos Ă©motions en ne touchant pas nos blessures, nous lui donnons notre pouvoir et le pouvoir sur notre vie. Quel est donc l’intĂ©rĂȘt de ne rien prendre personnellement? Être libre d’ĂȘtre complĂštement soi-mĂȘme, sortir de la dĂ©pendance Ă  l’autre et entrer dans le vrai amour de soi. Être heureux. Coral Jardon Paru dans Strada la vie d’ici n°22 Coach en dĂ©veloppement personnel en Haute-Loire, Accompagnement thĂ©rapeutique, Voici la suite de l’article sur les accords toltĂšques appliquĂ©s Ă  moi et mon entreprise Ne jamais rien prendre personnellement. Je vous propose d’appliquer les 3 principes suivants. Pourquoi ? Parce qu’ils nous permettent de comprendre comment notre entreprise nous parle de nous, de nos peurs, de nos croyances, mais aussi de notre potentiel. Et comment, en les appliquant, on peut SOUFFLER, et 
. kiffer tellement plus. C’est parti ! Que votre parole soit impeccableNe jamais faire de suppositionsFaites toujours de votre mieux Que votre parole soit impeccable Les difficultĂ©s que nous rencontrons dans notre entreprise en vrac chiffre d’affaires qui rentre pas, lapin posĂ© par un client, communication inefficace, devis refusĂ©, PC qui tombe en panne, fatigue, dĂ©motivation
 peuvent rapidement gĂ©nĂ©rer un ressentiment vers l’extĂ©rieur on reproche Ă  nos clients, on soupire aprĂšs nos prestataires, on critique le marchĂ©. Et le discours que l’on se tient Ă  soi-mĂȘme n’est guĂšre meilleur je n’y arriverai jamais, je suis nulle, je me suis complĂštement plantĂ©e, etc. Or et vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de me croire L’extĂ©rieur n’existe pas, tout vient de l’intĂ©rieur. Accuser l’extĂ©rieur est une bonne façon de ne pas regarder notre intĂ©rieur et ce que nous avons Ă  changer. Bien sĂ»r nous voulons tous changer, nous transformer ou plutĂŽt nous rĂ©vĂ©ler puisque tout est dĂ©jĂ  lĂ . Mais pour changer, nous devons regarder en nous, prendre du recul sur nos pensĂ©es
 et ça fait peur ! Si on accepte cependant de nous mettre en perspective, de regarder vraiment nos pensĂ©es, ce que l’on prend pour acquis, on rĂ©alise alors que nous sommes installĂ©s dans une croyance, qui nous protĂšge, mais que nous pouvons dĂ©cider de rĂ©-initialiser. Pour cela, et pour en particulier assumer de se mettre soi-mĂȘme en perspective, il faut accepter de renoncer Ă  accuser l’extĂ©rieur de tous les maux qui nous accablent. Un exemple ? Reprocher Ă  vos clients de vous mettre la pression avec des deadlines et toujours plus de travail. Si vous vous mettez en perspective, vous rĂ©alisez que c’est vous qui acceptez toujours plus, vos clients ne font que poser leurs demandes. Auxquelles vous dites oui. Pour plein de bonnes raisons qui sont toutes des histoires que vous vous racontez 🙂 Votre croyance de fond vous devez ĂȘtre un bon petit soldat pour ĂȘtre Ă  la hauteur ; vous devez tout donner pour satisfaire Ă  100 %, quelles que soient vos limites personnelles ; insatisfaire est dĂ©jĂ  un Ă©chec. Nous avons tous un gĂ©nie en nous. Et nous naissons comme ça
 avant que ça parte en vrille souvent Ă  partir de 11 ans mais de plus en plus tĂŽt Ă  prĂ©sent !. Pourquoi ? Parce que nous avons tous un talent particulier Ă  mettre en oeuvre au service des autres. Soit nous le voyons et nous ne comprenons pas pourquoi il fait pschitt il faut creuser du cĂŽtĂ© de l’hypersensibilitĂ© ;-, soit nous le voyons pas. Et pourtant, il est lĂ . Se critiquer, c’est renier cette nature extraordinaire en nous. Et donner de la force Ă  notre vernis saboteur, celui qui nous rĂ©pĂšte en boucle toutes ces croyances et qui s’auto renforce. oui j’adore les citations d’Einstein. ce mec est un gĂ©nie et ce n’est pas que la science physique ! Conscientiser nos jugements Au quotidien, on peut juste se fixer l’objectif de devenir conscient de nos jugements sur l’extĂ©rieur et sur nous-mĂȘme. Et les dĂ©tecter est un aventure assez passionnante. Car la pratique fluidifie le processus et le rend donc de plus en plus facile et efficace puisque ne nĂ©cessitant plus le mental. Exemple Je juge mon graphiste incompĂ©tent ? Pourquoi ai-je choisi le meilleur prix et non pas le graphiste que j’apprĂ©ciais le plus ? De quoi ai-je eu peur ? De manquer ? Souvent nos jugements extĂ©rieurs nous renvoient Ă  une peur intĂ©rieure. A un choix non fait. A une responsabilitĂ© non prise. Ne jamais faire de suppositions On peut passer beaucoup de temps Ă  se demander comment faire pourquoi ça ne marche pas ? Pourquoi cette entretien s’est mal passĂ© ? C’est mon ton qui n’était pas bon ? Est-ce que mon pitch a un problĂšme ? Ma proposition de valeur est-elle suffisamment claire ? Mon offre est-elle bien prĂ©sentĂ©e ? Pourquoi mon site ne m’apporte aucun client ? etc. On peut faire des suppositions pendant des mois. Mais on peut aussi vĂ©rifier passer Ă  l’action et interroger nos clients. Ou demander Ă  des spĂ©cialistes en communication, en marketing, etc.. Exemple je rencontre des clients mais ça ne dĂ©bouche pas sur des contrats. Pourquoi ? Je suis nul ? Le marchĂ© n’est pas demandeur
 ou c’est peut ĂȘtre moi qui suis pas douĂ©e pour vendre ? Il faut que je me forme aux techniques commerciales ! » Ok ArrĂȘtez. Interrogez un coach ou un expert en marketing ou en business. Et vous rĂ©aliserez qu’en fait, rien de tout ça. Votre pitch est juste convenu et ne montre pas votre vibration. Comment faire vibrer si vous ne vibrez pas vous-mĂȘme ? Les questions dĂ©coulent ensuite pourquoi vous n’allez pas sur lĂ  oĂč vous vibrez ? De quoi avez-vous peur ? Cherchons la peur, nous trouverons la vibration. NB sur les spĂ©cialistes demander l’avis Ă  un spĂ©cialiste nous expose parfois au risque de recevoir une rĂ©ponse calĂ©e sur une expertise et non sur notre aspiration profonde oui tu dois investir les rĂ©seaux sociaux », oui il te faut des articles sur ton blog », non cette clientĂšle n’est pas assez rentable », etc. Si nous sommes calĂ©s sur notre objectif de fond et que nous demandons un avis concret et prĂ©cis, le cadre est posĂ© et a priori suffisamment circonscrit. Mais souvent notre questionnement technique cache un questionnement de fond. Il revient donc Ă  l’expert de vĂ©rifier notre vraie problĂ©matique et notre vraie objectif avant de proposer une solution qui nous convienne. Cette vĂ©rification ne peut passer que par un seul moyen l’écoute et les questions. Pas de questions, des solutions toutes faites, un avis tranchĂ© d’emblĂ©e
. Bof. Faites toujours de votre mieux Faire toujours de notre mieux en fonction de notre Ă©nergie disponible. Et pas plus. L’idĂ©e est d’adapter nos exigences Ă  ce que nous nous sentons capable de faire. Voire mĂȘme envie de faire. Il y a des jours on a envie d’écrire c’est mon jour aujourd’hui, et j’avais vraiment prĂ©vu autre chose !!. D’autres oĂč on a envie d’un travail bien technique administratif, d’autres oĂč on se sent en verve pour passer des coups de fils
 et d’autres oĂč on est crĂ©atif et prĂȘt Ă  travailler sur de nouveaux projets ou une nouvelle formation. Respectez ça et bouleversez votre programme si nĂ©cessaire. J’y vois une vraie rĂšgle d’acceptation de soi et de respect de nos limites. Nous sommes indĂ©pendants. Le jour oĂč nous avons envie de rester au lit
 restons au lit.! Ça m’arrive parfois. Et le lendemain ou le surlendemain, je vais travailler avec nettement plus de joie et d’efficacitĂ©. C’est mathĂ©matique. Faire de son mieux, ce n’est pas faire ce qui doit ĂȘtre fait, mais faire avec l’énergie que nous avons. Ne pas respecter ce principe, c’est s’exposer Ă  un vide d’énergie qui, rĂ©pĂ©tĂ© rĂ©guliĂšrement, aboutit Ă  
 ce-que-vous-savez le vide Ă©nergĂ©tique sidĂ©ral que vous avez pu expĂ©rimenter quand vous Ă©tiez salarié . Application Mettez un J’ai envie » Ă  la place de Je dois » et voyez ce que vous ressentez Je dois construire cette formation » => j’ai envie de construire cette formation ». Si vous n’avez pas envie, faites le un autre jour
 Ou demandez vous si vous aimez juste ça. Peut ĂȘtre que non 🙂 Alors changez, ne faites plus de formation ! Personnellement j’ai une troisiĂšme option qui est aurais-je envie de le faire dans des conditions diffĂ©rentes en projet avec quelqu’un, en co-working, avec des outils, en suivant une formation ? C’est une façon de tester si c’est l’action qui nous embĂȘte ou le contexte qui ne nous convient pas. VoilĂ . Si vous souhaitez en savoir plus sur les accords toltĂšques, voici quelques liens. Psychologies Sur Amazon Le seul risque qu’on prend Ă  les mettre en application, c’est d’ouvrir notre conscience. Je trouve que la promesse vaut nettement le risque.

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