💃 Pas De Bébés À La Consigne
Pasde bébés à la consigne. 15,185 likes · 6 talking about this. Pas de bébés à la consigne est un collectif, créé en 2009, qui défend un accueil de Facebook To connect with Pas de bébés à la consigne, join Facebook today.
lanouvelle WebTv des Ceméa. L'actualité des Ceméa en images et en vidéos. Voir également les reportages des contributions avant Congrès 2015 Grenoble . Voir le clip vidéo. La palmarès de l' édition du festival 2017
axwwuA. Une des listes aux municipales de Saint Gratien déclare vouloir favoriser l’installation de structures d’accueil privées » sur la commune. Si nous proposons d’augmenter le nombre de places en crèche pour répondre aux nombreuses demandes non satisfaites à Saint Gratien, il est évident pour nous que ces structures doivent être publiques c’est la garantie d’un accueil de qualité pour les enfants, et de conditions de travail correctes pour le personnel. Crèches privées ? Attention, danger ! Un reportage de dans l’émission Pièces à conviction » de FR3, à regarder ici pour mieux comprendre les enjeux. Ci-dessous la présentation de l’émission. À quelques jours des élections municipales, la création de nouvelles places de crèche est un enjeu électoral de poids. C’est le mode de garde préféré des parents, qui promet de socialiser et d’épanouir les tout-petits sous l’œil attentif de professionnels qualifiés et en toute sécurité. En France, de plus en plus de municipalités cèdent à des entreprises privées la prise en charge de la petite enfance, dans le cadre d’une délégation de service public. Aujourd’hui, la quasi-totalité des nouvelles places est créée dans le privé. Usines à bébés » ? L’enquête menée par Pièces à conviction » au cœur de certains établissements privés révèle une réalité préoccupante. Des employées et responsables, des femmes pour la plupart, ont décidé de briser le silence et témoignent. Elles dénoncent les problèmes de sous-effectif, comme cette employée seule avec 15 ou 20 enfants, quand elle est censée en gérer 8 au maximum. Certaines crèches se contentent de répondre aux besoins essentiels des repas, des couches propres, des siestes. Dans ces conditions, la pédagogie, le développement et la stabilité indispensables au bien-être des bébés peuvent-ils être assurés ? Éducatrices et puéricultrices dénoncent une garde à la chaîne dans des usines à bébés », et certaines parlent même de maltraitance institutionnelle ». Quel contrôle ? Comment en est-on arrivé là ? Pièces à conviction » a enquêté sur le versement des aides publiques qui pousse à remplir les crèches. Pourquoi l’Etat encourage-t-il ce système, au détriment de la qualité d’accueil des enfants ? Les crèches privées sont-elles contrôlées et par qui ? Existe-t-il un modèle de crèche idéal ? Une enquête de 52 minutes réalisée par Julie Lotz, produite par Brainworks avec la participation de Navigation des articles
l'essentiel Une centaine de professionnels de la petite enfance se sont rassemblés, ce mardi 14 janvier, devant la préfecture à Rodez, à l'appel de la CFDT. Les agents des crèches, haltes-garderies et les assistantes maternelles refusent les mesures qui découleraient de la prochaine ordonnance et décrets, actuellement à l'étude. "Les bébés ne sont pas des sardines", "les bébés ne sont pas du bétail"..."Pas de bébés à la consigne", des phrases chocs, en forme de slogans. Les professionnels de la petite enfance craignent des conditions d'accueil, au rabais, des chères têtes blondes. Pour cela, ils se sont rassemblés, ce mardi 14 janvier, devant la préfecture aveyronnaise. Travaillant indifféremment au sein des crèches et des haltes-garderies, mais également des assistantes maternelles, redoutent la prochaine ordonnance et ses décrets, sur lequel planche actuellement le gouvernement. Pour les syndicats dont la CFDT Inerco, la CGT et FO, ainsi que le mouvement national "Pas de bébés à la consigne" les conditions d'accueil des petits seraient assouplies par l'ordonnance. "Nous voulons savoir quel avenir nous attend et comment allons-nous nous occuper des enfants ? On n’entend pas les mettre dans une pièce et fermer la porte derrière", explique Gaël Lafarge, secrétaire départemental adjoint CFDT. Et d'ajouter "les structures d'accueil sont déjà saturées. Aujourd'hui, la capacité est de 110%. Le gouvernement voudrait la faire passer à 115% !". Les manifestants craignent également la dévalorisation des diplômes du personnel.
Publié le 09/04/2010 à 1152 Les auxiliaires de puériculture se sont rassemblées sur la place des Fontaines pour participer à la journée nationale de grève contre le décret Morano. Elles réclament une politique publique ambitieuse pour nos enfants leur permettant d'accéder à un mode d'accueil de qualité. Elles se mobilisent contre le décret Morano qui peut conduire à une dégradation des dispositifs existants au détriment des besoins fondamentaux des enfants diminution du personnel qualifié éducateurs de jeunes enfants, puéricultrices et auxiliaires de puériculture passant de 50 à 40 % dans les crèches et haltes garderies, baisse du taux d'encadrement d'un adulte pour 8 enfants qui savent marcher à 1 adulte pour 12 enfants. Pour les enfants qui ne marchent pas le quota passe de 1 nounou pour 5 enfants à 1 pour 8. Présence en maternelle d'un enseignant et d'un ATSEM à temps plein pour 15 enfants. Toutes les structures de Montauban ont fermé leurs portes hier après-midi. La demande du retrait du décret a été formulée à la préfecture ainsi que l'obtention d'un plan d'urgence de la petite enfance pour que chaque enfant soit accompagné et soutenu, en toute sécurité, dans son développement.
pas de bébés à la consigne